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A propos

A propos

Vous voulez du SEO. Très bien. Mais on va commencer par tuer le mythe le plus rentable du marché : non, il n’y a pas de formule magique. S’il suffisait de “3 optimisations + 2 backlinks + une prière”, Google serait un jeu de société et je vendrais des billets de loto, pas du référencement naturel.

Et pendant qu’on y est : 300 CHF par mois, c’est un super budget… pour croire au SEO. Pour faire du SEO qui bouge vraiment, sur un marché concurrentiel, c’est souvent un rêve. Pas un crime. Juste un rêve.

La méthode “exception algorithmique” : pourquoi ça marche (quand c’est bien exécuté)

Le SEO classique, c’est souvent : “on fait un peu de contenu, un peu de technique, un peu de liens… et on croise les doigts”.
La méthode exception algorithmique (concept développé par Francesco Andreiuolo) part d’une réalité plus simple et plus brutale : Google ne “récompense” pas l’effort, il récompense la preuve. Et la preuve, c’est quand votre site devient l’exception dans son micro-marché.

L’idée n’est pas de faire “plus” que les autres.
L’idée, c’est de faire différent là où l’algorithme cherche une réponse évidente.

1) On ne vise pas des mots-clés, on vise des angles qui dominent la SERP

Les mots-clés, tout le monde les voit. Les opportunités, beaucoup moins.
L’exception algorithmique consiste à repérer les zones où Google manque de certitude : intentions mélangées, contenus tièdes, pages généralistes, réponses incomplètes, résultats trop “catalogue”.
Et c’est là qu’on plante un contenu qui dit : “Ok. Voilà LA réponse, structurée, claire, utile. Pas un article pour remplir un blog.”

2) On construit un site comme un système, pas comme une collection de pages

Un site qui rank n’est pas un site “joli”. C’est un site organisé :

  • des pages piliers solides,
  • des pages satellites qui répondent aux vraies questions,
  • une structure interne qui pousse l’autorité au bon endroit,
  • et une logique de preuve (cas, démonstrations, comparatifs, process, FAQ utiles).

Là où d’autres empilent, nous architecturons. Résultat : Google comprend mieux, l’utilisateur comprend mieux, et tout le monde respire.

3) On mise sur la précision et la preuve, pas sur le blabla “SEO-friendly”

La méthode ne cherche pas à plaire aux robots avec des “optimisations” creuses.
Elle vise à réduire le doute :

  • clarté sur l’offre,
  • clarté sur la zone,
  • clarté sur les délais,
  • clarté sur la méthode,
  • clarté sur ce que vous faites mieux que les autres.

Le SEO devient alors une extension logique de votre qualité opérationnelle. Et ça, Google adore : parce que les utilisateurs adorent.

4) On assume que le SEO a un coût (temps, compétences, régularité)

Le SEO, ce n’est pas un abonnement Netflix. C’est un investissement :

  • audit + stratégie,
  • technique (vitesse, structure, indexation, erreurs),
  • contenu (vraiment utile, pas “800 mots avec 12 fois le mot-clé”),
  • autorité (liens, citations, marque),
  • suivi et ajustements.

Oui, ça coûte.
Non, ce n’est pas “cher” : c’est exigeant. Et la différence entre “exigeant” et “trop cher”, c’est quand on a un plan et des priorités.

Et parlons des “étudiants”

Un étudiant, c’est très bien. Pour apprendre.
Pour exécuter un SEO qui impacte un chiffre d’affaires dans un secteur concurrentiel, c’est autre chose.

Parce que le SEO qui marche, c’est :

  • savoir diagnostiquer vite,
  • savoir prioriser,
  • savoir écrire pour convaincre,
  • savoir corriger techniquement,
  • savoir construire une autorité,
  • et surtout savoir éviter les fausses bonnes idées.

Un étudiant peut devenir excellent. Mais au départ, il est… étudiant. Et votre business n’est pas un TP noté sur 20.

Mon positionnement, en tant que Tyron Gerzner

Je ne vends pas une promesse magique.
Je vends une méthode qui vise un résultat réaliste : faire de votre site une évidence dans votre niche, au lieu d’un site de plus qui “espère”.

Si vous voulez du SEO à 300 CHF/mois, je peux vous proposer une chose honnête : un périmètre réduit, très ciblé, avec des choix assumés.
Si vous voulez du SEO qui domine, il faudra un budget à la hauteur de l’ambition. Pas parce que je suis “cher”. Parce que la réalité l’est.